« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde (Mt 5,7)
Chers amis, la miséricorde, c’est le propre de Dieu. Mais, il nous invite à la pratiquer (Mt 5,7), à mûrir et à développer notre cœur pour être sensible à la misère. La misère dans le monde et dans nos vies, Jésus, aujourd’hui ressuscité, nous montre de quelle façon la soulager, la transformer en joie pascale. Le Pape Jean-Paul 2 a déclaré en 2002 : « Dans la miséricorde de Dieu, le monde trouvera la paix, et l’homme trouvera le bonheur ! À travers le cœur du Christ crucifié, la miséricorde divine atteint les hommes : « Ma Fille, dis que je suis l’Amour et la Miséricorde en personne », demandait Jésus à Sœur Faustine (Journal, 374). Cette miséricorde, le Christ la diffuse sur l’humanité à travers l’envoi de l’Esprit qui, dans la Trinité, est la Personne-Amour. Et la miséricorde n’est-elle pas le « second nom » de l’amour (cf. Dives in misericordia, n. 7), saisi dans son aspect le plus profond et le plus tendre, dans son aptitude à se charger de chaque besoin, en particulier dans son immense capacité de pardon ? Jésus dit à Sœur Faustine: « L’humanité n’aura de paix que lorsqu’elle s’adressera avec confiance à la Divine Miséricorde » (Journal, p. 132).
Chers amis, en ce deuxième dimanche de Pâques, appelé Dimanche de la Divine Miséricorde, l’Église nous confie cette belle mission : Soyons des témoins de la Miséricorde. Pour la gloire de Dieu et le salut de tous.
Père Jean Ferdinand RAKOTOARISOA


